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Abdoulaye DIALLO est une intelligence vive et débordante œuvrant pour le savoir-faire et le savoir -être, un artiste qui met en valeur ses sens parce-que sachant les interroger.
La traversée visuelle de l’univers, le flaire de la perfection, l’écoute des sonorités transmises par la muse inspiratrice, la douceur de la toile symbolisée par des couleurs fraîches, le goût des nuances de l’énergie, des formes et de certaines combinaisons esthétiques donnant du poids à sa plume et à ses palettes, agrémentant son talent et provoquant l’observation et l’analyste à verser dans la séduction, le charme pour enfin savourer les délices de la préciosité.
Provocateur, passionné du beau, on ne dira pas qu’il a tourné le dos aux mathématiques et aux sciences physiques qui ont participé à sa formation initiale d’ingénieur, mais qu’il a pu subtilement et prestigieusement, passer d’une rive à l’autre sans se noyer, qu’il a su simplement voyager dans le rêve, transformer l’abstrait en concret, l’invisible en visible.
C’est-à-dire que les calculs et mesures normatifs ont été une continuité dans l’âme créatrice de l’homme à la manière de Charles Baudelaire, réveillera ce qui dormait en lui, ce qui germait dans la profondeur de ses entrailles. Ainsi sa passion pour l’art s’installe sans ambiguïté et sans recul, convainquant ses admirateurs.
Cet ingénieur, peintre et non moins poète parce que montrant une facette extérieur et intérieur de sa personne est née un 25 décembre 1952 s’est acclimatée dans la MEDINA, quartier multi dimensionnel, pour se frayer un passage dans le monde des télécommunications et particulièrement des réseaux à fibres optiques.
Sa fibre littéraire éclate avec le vibrant hommage rendu à son guide, Maitre Babacar Niang, son beau père, dont le profil est montré dans « face cachée de notre démocratie ». Ce livre préfacé par Amadou Moctar Mbow ancien Directeur Général de l’UNESCO, est suivi d’une série de contributions dont on retiendra « SENEGAL 2012, le temps du peuple » publié en Octobre 2009.

QUELS SONT LES MAITRES MOTS DE NOTRE ARTISTE PEINTRE ?

S’il met en exergue « le JOOM », « le FIIT », « le JUB » et « le KERSA » c’est parce qu’il :

  • ne se replie jamais quand il donne sa parole
  • s’enveloppe de vertus cardinales, fondement de ses principes
  • ne voit l’accomplissement de l’homme que dans la liberté et la responsabilité. Le socle parental est certes la combinaison des matériaux qui l’ont pétri mais la lumière spirituelle de son guide, Maitre NIANG a laissé ses éclats dans son éducation qui n’est qu’une continuité vers ses enfants biologiques et adoptifs.

RESURRECTION, PROLONGEMENT OU ASSOCIATION D’INSPIRATION ?

Tapi dans la solitude de l’île de Ngor, Abdoulaye se fait volontairement prisonnier de la fille du volcan, pour mieux associer l’inspiration de sa plume à ses palettes, inviter le rêve et l’imagination, entrer dans la réflexion et les idées, associer les formes et les couleurs, raffiner les contours et provoquer le bleu du ciel et celui de la mer pour y puiser ce que lui seul put voir, et traduire laissant libre interprétation aux sensibles.
C’est ainsi qu’il s’est confirmé dans l’art le 31 décembre 2011,, à la 5éme édition du festival » JOKO » encouragé par son défunt ami KREY MBAYE, paix à son âme.
Cette résidence secondaire de l’artiste devient comme par enchantement un atelier-galerie, lieu de retrouvailles des délectateurs et des sensuels, des amoureux de la nature et des passionnés de nuances, disons de tous ceux qui enflammés par l’art d’Abdoulaye y trouvent un moyen d’expression et d’épanchement, de refuge et de découvertes d’épanouissement et de liberté, d’enseignement et d’éducation bref de communication et d’échange. N’oublions pas aussi dans l’œuvre artistique de ce magicien des pinceaux toute la purification morale qui mène vers une thérapie fondée sur le symbolisme de l’espace et du temps.
Observons de près le symbolisme du mois de décembre chez notre artiste !
Mois de sa naissance certes annonçant l’attente et l’espoir de se renouveler mais également lui ouvrant de nouvelles perspectives qui le confirment dans son savoir-faire. Ce mois augure de beaux jours propulsant l’artiste dans les profondeurs de la palette raison pour laquelle ce 27 décembre 2014 nous voyons notre créateur s’élever vers une dimension plus que révélatrice du don qui le côtoie.
Outillé de ses capacités, il s’engage à enivrer tous les invités et observateurs ici présents leur montrant ce qu’il sait cueillir dans sa fibre créatrice.
Nous ne disons pas stop ! Mais allez-y encore et toujours plus fort dans la confirmation !
« Taillez, Limez, Ciselez » disait Théophile Gautier aux poètes, parnassiens, maîtres de délectation, de la séduction et de la pérennité (pour parler de « L’art pour l’art ») nous faisons retentir cette même sentence ici, tout en vous disant de parfaire vos arguments artistiques dans la pensée de Victor HUGO, ce grand auteur romantique du XIXème siècle dont l’art était au service de la postérité.
Bonne Continuation !